Understanding Gender-Based Violence

Comprendre la violence fondée sur le genre

“Gender-based violence (GBV) involves the use and abuse of power and control over another person and is perpetrated against someone based on their gender identity, gender expression or perceived gender. Violence against women and girls is one form of gender-based violence. GBV also has a disproportionate impact on LGBTQ2 (lesbian, gay, bisexual, transgender, queer, questioning, intersex and two-spirit) and gender-nonconforming people” - Status of Women Canada.

 

Gender-based violence is the product of an unequal society, and acts as a barrier to achieving equality for groups marginalized by their gender.

 

In Canada, 1 in 4 women will experience physical or sexualized violence in her lifetime. This rate is estimated to be 3 to 4 times higher in the Yukon and 3.5 times higher for Indigenous women.

 

The research is less extensive, but trans-identified folks also experience higher rates of gender-based violence. A study in Ontario showed that 1 in 5 transfolk experienced physical or sexual violence because of their gender, and almost 1 in 3 experienced verbal harassment. Trans-identified folks are also almost twice as likely to report experiencing intimate partner violence than cisgender folks.

"La [violence fondée sur le genre (VFG)] est une forme de violence caractérisée par un abus de pouvoir ou d’autorité contre une personne en raison de son identité sexuelle (identité de genre), avérée ou présumée, et de l’expression de cette identité. La violence faite aux femmes et aux filles est une forme de [VFG]. De plus, elle touche de façon disproportionnée les personnes allosexuelles, dont celles qui rejettent les normes genrées." - Condition féminine Canada

 

La violence fondée sur le genre est le produit d’une société inégale et constitue une barrière à l’atteinte de l’égalité pour les groupes marginalisés en raison de leur genre.

 

Au Canada, une femme sur quatre subira une expérience de violence physique ou sexualisée durant sa vie. Au Yukon, le taux sera de trois à quatre fois plus élevé et, pour une femme autochtone, 3,5 plus élevé.

 

La recherche est moins poussée, mais les personnes transidentifiées subiraient également des taux élevés de violence fondée sur le genre. Une étude en Ontario relève qu’une personne trans sur cinq est victime de violence physique ou sexualisée en raison de son genre et que presque une personne sur trois est victime de harcèlement verbal. Les personnes transidentifiées sont également deux fois plus susceptibles de signaler des situations de violence dans une relation intime que les personnes cisgenres.

What Does Gender-Based Violence Look Like?

Violence is not always obvious.

From the high-profile #metoo campaign, to recurring instances of sexualized violence in taxis right here in Whitehorse, gender-based violence has never been more widely discussed.

 

Examples of gender-based violence include sexualized violence, physical violence, psychological violence, financial abuse, harassment or stalking, cyber-violence, and much more.

 

To fully understand gender-based violence, we need to go beyond individual behaviour. In our society, countless social norms encourage gender-based violence. This includes the double standards and gendered expectations that promote male domination, encourage the objectification of women’s bodies, and dangerously “other” folks who identify outside the gender binary. Gender-based violence is encouraged every time that victims are discredited or blamed, and perpetrators excused.

 

A quoi ressemble la violence fondée sur le genre?

La violence n’est pas toujours évidente.

 

La violence fondée sur le genre n’a jamais été aussi discutée, qu’il s’agisse de causes très médiatisées comme la campagne #moiaussi ou de situations répétées de violence sexualisée dans les taxis à Whitehorse.

 

Des exemples de violence fondée sur le genre comprennent la violence sexualisée, la violence physique, la violence psychologique, l’abus financier, le harcèlement, la cyberviolence. Et il y en a bien d’autres.

 

Pour comprendre la violence fondée sur le genre, il est nécessaire d’aller au-delà des comportements individuels. Dans notre société, plusieurs normes sociales encouragent la violence fondée sur le genre. Ceci inclut entre autres les normes de genre qui promeuvent la domination masculine, encouragent l’objectification des corps des femmes et marginalisent les personnes s’identifiant à l’extérieur de la binarité de genre. Lorsqu’une victime est discréditée ou blâmée et qu’un agresseur est excusé, la violence fondée sur le genre est encouragée.

 

 

INTERSECTIONALITY:

Although self-identified women are more vulnerable to experiencing sexualized assault, not all women are equally vulnerable.

“Not all women are equally likely to be the victims of sexual assault. The concept of intersectionality is helpful here in that it highlights how interactions between different aspects of a person’s identity and social location – determined by, for example, socio-economic status, age, race, ethnicity, ability, sexual orientation and employment status – can leave some people more vulnerable to experiencing sexual violence than others.”

Source: http://www.swc-cfc.gc.ca/svawc-vcsfc/issue-brief-en.pdf

In addition, not everyone will be treated the same when they experience gender-based violence; some people may experience discrimination such as transphobia and racism in the health or justice system, and some people may not have access to services at all. This is important to keep in mind when trying to understand gender-based violence and strategize how to eliminate it.

ANALYSE INTERSECTIONNELLE:

Même si les personnes qui s’identifient comme femmes sont plus à risque d’être victimes d’agressions sexualisées, certaines femmes sont plus vulnérables que d’autres.

« Les femmes ne courent pas toutes le même risque d’être victimes de violence sexuelle. L’analyse intersectionnelle met en lumière les recoupements entre différents aspects de l’identité d’une personne ou de sa situation sociale — par exemple, sa situation socioéconomique, son âge, sa race, ses origines ethniques, son handicap, son orientation sexuelle et sa situation d’emploi — qui peuvent la rendre plus susceptible qu’une autre d’être victime de violence sexuelle. »

Source: http://www.swc-cfc.gc.ca/svawc-vcsfc/issue-brief-fr.pdf

De plus, toutes personnes ne sont pas traitées de façon égale lorsqu’elles subissent de la violence fondée sur le genre ; certaines personnes peuvent faire face à de la transphobie ou du racisme dans le système de justice ou de santé, et certaines n’ont pas accès à ces services du tout. Il est important de garder cette réalité en tête lorsque nous voulons comprendre et éliminer la violence fondée sur le genre.

Gender-based violence happens in all types of relationships. It can happen in friendships, marriages, partnerships, and professional relationships. Although most gender-based violence is perpetrated by cis-men against cis-women, violence also happens in queer relationships.

We can all be part of the solution - this year's campaign encourages both actions and prevention. Check out the rest of the site for ideas about ending gender-based violence in your community.

La violence fondée sur le genre se produit dans tous les types de relations. Elle peut se produire dans les amitiés, les mariages, les partenariats et les relations professionnelles. Bien que la plupart des incidents de violence fondée sur le genre sont causés par des hommes contre des femmes, la violence peut aussi se produire dans des relations entre personnes du même sexe.

 

Nous pouvons tous et toutes faire partie de la solution. Le thème de cette année encourage l’action et la prévention. Pour trouver des idées sur les actions à prendre, parcourez notre site.